Accompagner la transition

Emmanuelle Roux accompagne depuis 20 ans les organisations et les décideurs pour les aider à s’adapter aux évolutions portées par les transitions comme la transition numérique. Cette transition percute nos modes de vie et est donc l’affaire de tous et toutes. Emmanuelle est convaincue qu’il s’agit d’un enjeu civilisationnel nécessitant l’éducation de chaque citoyen dès l’école. Chacun doit se sentir légitime pour s’approprier le numérique. En développant sa culture numérique, le citoyen redevient capable de faire des choix organisationnels, politiques ou philosophiques éclairés. Data, IA, industrie 4.0, APIs, métavers ne sont pas réservés à une techno-élite et chacun doit être en mesure de repenser son métier ou sa vie dans la cité à l’aune du numérique. Pour cela, nous avons besoin de savoir lire et écrire le monde numérique afin de rester libres.

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Thèmes de conférences

Éduquer pour émanciper, réinterroger le rapport à la discipline et à l’autorité, explorer de nouvelles démarches pédagogiques en devenant tous apprenants à tout âge, par le faire et le faire-ensemble.

Cette conférence stimule la réflexion et invite à repenser le trio formateur-apprenant-institution scolaire, devant une nécessité de retrouver une capacité à imaginer le futur, à explorer, à s’autoriser d’essayer et d’échouer, à retrouver le goût du risque, dans une logique internationale et de communauté apprenante. Au cœur de cette école devrait se poser la question : comment décider et oser agir ?

L’acculturation numérique est essentielle dans toutes les strates de la société : des dirigeants qui ne sont plus en capacité de comprendre le monde numérique aux administrations, aux chefs d’entreprise, aux travailleurs, aux étudiants et aux enfants dès l’école. Au-delà de la formation au numérique pour préserver son employabilité ou pouvoir utiliser les services de la cité (impôts, etc.), le citoyen acculturé a la capacité de décider et d’agir, de réinventer son métier de contribuer aux décisions de la cité plutôt que de laisser une techno-élite décider pour lui.

Etre inclus numériquement, ce n’est pas savoir utiliser les outils ou être consommateur du numérique, c’est être en capacité d’exercer un esprit critique (y compris refuser d’utiliser le numérique en conscience) et de produire les services numériques du pays ou de l’entreprise.

Face à la transition, nous sommes des hommes et des femmes dans la même galère. Chacun peut, comme pendant la crise sanitaire, se retrouver fragilisé par le numérique. Le but est donc de rendre les citoyens autonomes, former les talents de demain, faire rayonner un territoire, donner les clés du faire-ensemble à ses pairs.

Le numérique est politique avant d’être technologique. Cette conférence aborde les mouvements de fond que sont le passage de la gouvernance verticalisée à des modèles distribués, la mise en lumière de l’économie contributive, la modification de la chaîne de valeur et du modèle de société par la mise en capacité des amateurs et enfin l’ajout dans un écosystème humain d’objets connectés et d’agents intelligents au gré de l’évolution des champs d’application de la Data et de l’IA.

Face à ces bouleversements, nos modèles démocratiques se font percuter par l’individu agissant via le numérique et doté de nouveaux moyens d’expression, même si le web jadis ouvert évolue vers un mouvement de plateformisation qui empiète sur des prérogatives régaliennes. La logique de la représentativité est plus que jamais remise en question. 

Comprendre en profondeur les enjeux technologiques est une condition essentielle pour construire notre société et un futur souhaitable.

S’approprier la culture maker, c’est se mettre en capacité d’agir face à l’incertitude, à l’inconnu, et abandonner une posture de gestionnaire pour adopter une posture d’explorateur. Une démarche indispensable dans une ère de transitions numériques, énergétiques, environnementales, politiques…
À travers cette conférence, nous retracerons quelques grands principes de la culture maker (le droit de faire par soi-même, la capacité à faire avec les autres, le rôle de partager, la possibilité de générer de la valeur en contribuant, …) et comment les implémenter dans des organisations plus classiques (entreprises, écoles, collectivités locales, …). Quelles clés de réussite ? Comment accompagner les hommes et les femmes dans cette bascule importante de posture ?

Depuis les toutes premières formes d’écriture, les humains ont « externalisé » leur mémoire, leurs connaissances, leurs stocks de grains, etc. Ils ont généré de l’information donc de la data. Que ce soit César recevant des comptes-rendus de ses provinces, les données clients d’un magasin ou les algorithmes de reconnaissance faciale d’aujourd’hui, la data permet de gouverner et de décider. La collecte et le traitement d’une donnée de qualité passe par des choix tant techniques que politiques. Instrument de communication entre humains, entre machines (depuis l’avènement d’Internet), et entre humains et machines, la data nous permet de vivre ensemble, de faire société dans un monde numérique. 

Quelles sont les caractéristiques d’une data de qualité (intégrité, cohérence, interopérabilité, etc.) ? Quels sont les choix qui permettent d’en faire un levier de puissance ? La data est le nouveau langage du monde et ne pas le comprendre un minimum, c’est renoncer aux choix organisationnels, politiques et philosophiques permettant de vivre ensemble dans un monde humains-machines. Nous sommes donc tous concernés et tous légitimes pour contribuer à l’avenir du vivre et communiquer ensemble.

L’API (interface de programmation d’application), c’est d’abord une transformation du business. Un exemple éclairant est celui de la FinTech où un acteur comme Stripe vient capter la valeur en se positionnant comme méta-interface de paiement en ligne, en toute simplicité pour les sites marchands comme pour les utilisateurs. La démultiplication des nouveaux entrants sur le marché ainsi que la fragmentation de la chaîne de valeur sont deux marqueurs de l’API Economy.

Cette conférence vise à en présenter les grands principes et à en connaître les parties prenantes. D’autres sujets seront également abordés comme la plateformisation, en se demandant dans quelle mesure nous pouvons en devenir acteurs et pourquoi ce n’est pas seulement un enjeu technologique.

Organisons votre conférence ou programmons une interview !


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